Michel Cymès parle de son rôle dans "La Vérité Si Je Mens 3"

Publié le par Le Square

C'est chez nos confrères de TV Mag que le médecin de la télé, Michel Cymès, parle de son rôle dans le troisième opus de "La Vérité Si Je Mens"...

Une opportunité rigolote et enrichissante pour le médiatique doc, qui ne se voit pas pour autant accepter n'importe quel rôle...

 

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Michel Cymes, comment avez-vous eu ce rôle ?
Pour la petite histoire, l'un des deux scénaristes du film est un bon ami. Au détour d'une conversation, je lui avais dit : « Si tu écris un personnage de médecin, ça me ferait bien marrer de le faire ». Et voilà que dans La Vérité si je mens ! 3, il y avait un petit rôle de toubib. Il a parlé de moi à Thomas Gilou, le réalisateur, qui m'a convoqué pour passer un casting.

Vous n'avez donc pas eu un traitement de faveur ?
Au contraire ! Au début, Thomas Gilou avait peur que mon visage, connu à la télévision, nuise au personnage. Il a pris plusieurs semaines de réflexion et a organisé d'autres castings. Finalement, je ne devais pas être trop mauvais, car il m'a donné le rôle ! (Rires.) !

Quel souvenir gardez-vous de vos quatre jours de tournage ?
Le moment le plus fort a été ma rencontre avec José Garcia. J'ai une grande admiration pour lui. C'était incroyable de le voir rester dans son rôle en dehors des prises. J'ai vécu ces quatre jours les yeux écarquillés, comme un gamin chez Mickey ! J'ai aussi découvert que le cinéma était l'école de la patience. Vous apprenez des autres, vous observez, c'est très enrichissant.

Quelle coloration deviez-vous donner à votre personnage ?
C'est ma seule petite frustration. Je pensais interpréter un docteur pied-noir, arrogant, maniéré, enfin un vrai cliché ambulant, très drôle à faire. Mais Thomas Gilou préférait que je sois médecin avant tout, c'est-à-dire calme et posé. José Garcia en faisait déjà trois tonnes, donc il ne fallait pas jouer la surenchère.

Seriez-vous prêt à renouveler l'expérience ?
Si quelqu'un me propose un rôle de médecin, je signe tout de suite. Je préfère rester dans mon domaine pour deux raisons. Tout d'abord, ce n'est pas parce que l'on fait de la télévision que l'on est bon au cinéma. Je préfère donc rester sur un rôle qui correspond à mon métier. Ensuite, je ne peux pas me permettre de jouer n'importe quoi, comme un voyou ou un meurtrier, et revenir soigner mes patients le lendemain. Je pourrais y perdre ma crédibilité.

 
À savoir
Le premier documentaire réalisé par Michel Cymes a connu un succès mitigé. Aventures de médecine, un visage, une vie, qui revenait sur la première greffe partielle de visage réalisée en 2005, diffusé le 16 janvier en prime time sur France 3, a enregistré un score de 2,4 millions de téléspectateurs : « J'espère, malgré cela, pouvoir proposer une collection de reportages consacrés à la médecine ».

Publié dans Télé

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